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Sortie 87 Camargue

 

RAPPORT SORTIE 86

WEEK-END EN CAMARGUE avec CHICO et ses Gipsies

de Nicole et Ian Spencer du 14 au 16 Octobre 2016

J1: Vendredi 14 Octobre

Pour bien entamer le quatrième Trimestre 2016, et avant d'avoir la " sinistrose " de l'automne, des chutes des feuilles et du changement d'heure, pourquoi ne pas faire un changement de lieu, et quitter nos chères Alpes-Maritimes, pour nous évader et nous vider la tête dans une autre contrée.

Le rêve est devenu réalité grâce aux dons multiples que possèdent nos Amis Nicole et Ian SPENCER.

S'attaquer a un tel travail en sachant que nous avons un Président, très doué pour vous concocter de lointains voyages. Déjà il caracole en tête de liste, mais une sacrée concurrence s'est présentée.

N'allons pas trop vite et reprenons les choses chronologiquement.

57 personnes, mais oui, et la liste d'attente était longue, donc 57 personnes se retrouvaient Vendredi 14 octobre a 8h00 précisément.

Nous avions bien été prévenus de prendre pour une fois nos fougueux destriers modernes, afin d'affronter les pluies diluviennes annoncées.

Certains même avaient opté pour le co voiturage, non pas bla-bla Car. La pointure nettement au-dessus s'il vous plait.

L'aire de Canaver se retrouvait prise d'assaut par un essaim de membres qui trépignaient d'impatience de s'aérer l'esprit, et de se retrouver afin de pouvoir jouir d'un lieu magique, et de blablater en même temps.

Petit café avalé, notre Organisateur Ian nous donna ses directives avant de nous remettre en personnel un road-book, conçu d'une manière toute professionnelle. Pas un détail ne manquait, tout était pointu, pensé,soupesé , bref travail de Pro.

De la lecture pour un parcours qui s'annonçait être celui du combattant.

Ébahis, surpris, enchantés, quels mots choisir?

Les derniers conseils donnés, surtout ne pas se suivre, mais avancer dans ce déferlement de pluie, de brouillard, ne pas rentrer dans le derrière de l'autre parce que on ne l'a pas vu. Bref pour le conducteur une attention extrême.

Nous voulons tous arriver sans bobos.

Gymnastique assurée pour les fessiers....

10h50 temps doucement dégagé, notre Hôtel  " MAS DE CALABRUN " s'ouvre devant nous, accueillis par 3 statues typiquement Camargaises nous plongeant de suite dans une autre atmosphère.

Vite a nos chambres. Certains ayant eu l'extrême privilège de pouvoir se la faire a la Gitane, et oui dans une Roulotte...

Superbe extérieurement, et tout aussi attrayante a l'intérieur.

Personnellement je conseille, dépaysement complet assuré,  même si certains (chut pas de noms..) ne savent pas faire marcher une clim réversible.

Affaires déposées, 11h30 départ pour la Manade DES BAUMELLES.

Tout doucement les nuages s'évacuaient sur le Var et les Alpes-Maritimes, nous laissant ainsi un ciel de plus en plus bleu, nous permettant de profiter d'une douceur des plus agréables, et de virer nos pulls pour un vêtement plus léger, et bien nous en pris.

Joli cortège même si un certain Porschiste a eu le matin même, la mauvaise blague d'un pneu crevé. Qu'à cela ne tienne, la moderne remplira son contrat....

Arrivés à la Manade, précipitation dans les lieux, où un bel apéritif nous rinquequait de toutes ces émotions.

Puis choix des tables, et toujours des" nous nous metttons ensemble ? " il est vrai que jamais personne ne se voit!!!!

Aie,aie, mais il nous manque le couple Arène. Non fidèles parmi les fidèles, ils font leur entrée, Gérard revenant directement de Corse via Toulon, reprenant à son domicile épouse et voiture.

Bravo, voilà l'amour pour PACCA, mais en jour, pour nos G.O Nicole et Ivan.

Apéritif consommé, tables choisies, les ripailles pouvaient commencer.

Je vous passe le détail, car pour la digestion petit tout à la Manade, Possible malgré les  pres inondés. Ce doux soleil nous faisait de l'œil, et nous taquinait d'une langoureuse chaleur...Les apéros étaient sûrement de la partie. Une fois grimpés sur les charrettes, menées par un superbe tracteur, nous allions faire connaissance des "  BIOUS " soit bœufs, le mot étant du pur Provençal .

Différents troupeaux nous regardaient d'un œil goguenard, mais pas d'animosité.

Que d'explications, entre la teauromachie, qui est plus un rapport de force entre l'homme et la bête, mais pas de mise à mort.

Juste aller chercher les cocardes sur le front de la bête. La plus belle prestation étant celle du " "Raseur ".

Information sur l'éducation et le choix des animaux.

Après ces instants "grands espaces", visite des Saintes Maries de la mer. Peu de boutiques ouvertes, mais un moment délicieux dans la belle église fortifiée (il va falloir revenir en notre XXIeme siècle à ces temps où déjà le barbaresque menaçait... ) où nous avons eu droit à un petit concert typique de fifre et tambourin.

Quelques achats dans les rares échoppes ouvertes. Des magnets... pur jus du pays..( on oublie la Chine? ). Mais à noter une superbe boutique de style Gardian où certaines et certains firent chauffer leur carte bleue pour l'achat de bottes ou gilet et blouson de cuir... Aïe! La gorge a mal et le cerveau est embué...= Rhume de cerveau...comme presque toute la compagnie Pacca.

Puis à l'hôtel pour une bonne sieste, bien méritée pour les conducteurs, ou une bonne partie de pétanque. N'oublions pas Pagnol, Daudet, Mistral ne sont pas loin.

19h30 apéritif à l'hôtel. Un pur régal, pour nous qui avions encore faim...

Repas excellent, agrémenté d'une guitariste, et de deux chanteuses/danseuses qui nous ont bien fait comprendre que ailleurs est aussi beau que chez nous, et que chez eux, nous baignons dans une réalité toujours vivante.

Hum, un gros dodo pour attaquer la suite des festivités.

Votre Tintin Reporter BERENGERE

 

J2: Samedi 15 Octobre

                                                                      

Il est 7heures...PACCA s'éveille  - Il est 7 heures et les PACCA's Members n'ont plus sommeil ! Leurs yeux émerveillés découvrent un ciel sans nuages d'un "bleu Camargue" des plus lumineux.

Après le petit déjeuner copieux et délicieux (entre autres les confitures maison) le départ est donné par IAN qui sait faire respecter les horaires même par les plus récalcitrants.

Le car privé - de 57 places et pas une de plus - nous attend pour nous rendre au SALIN d'AIGUES MORTES.

Après le car : le petit train où chacun prend place joyeusement pour découvrir les secrets des Salines pendant plus d'une heure. Départ un peu récalcitrant mais Georges le chauffeur réussit un démarrage très contrôlé.

À cause ou plutôt grâce à un micro enrhumé Georges va nous narrer l'histoire salée - mais non salace - du SALIN d'AIGUES MORTES en un ballet incessant de "je m'arrête, je descends, je remonte" très amusant.

Et des explications GEorges n'en n'est pas avare ! Je me fais son interprète en toute modestie.

1er arrêt : les salines couvrent 11 800 hectares sur 2 communes (à comparer à la surface de Paris). Les montagnes de sel récolté s'appellent des CAMELLES. La plus importante fait 600 mètres de long x 70 mètres de large x 30 mètres de haut et représente 500 à 600 tonnes de sel. La poussière grise qui les recouvre forme une croûte de 5/6 cm d'épaisseur qui empêche la fonte du sel. Impropre à la consommation ce sel gris est utilisé pour le déneigement.

Nous avons la chance de grimper sur l'une de ces camelles étincelante sous le grand soleil pour apercevoir les bassins et les alentours.

2e arrêt : Situées à 15km de la mer qui contient 30g de sel /litre les salines contiennent 260g de sel/litre où prolifère une algue au nom savant qui donne une eau rose/rouge et permet à une mini-crevette rose appelée Artemia saline de nourrir tous les flamants roses de Camargue dont la consommation est de plus ou moins 150 000 crevettes par jour et par individu.

3e arrêt : Il existe 2 sortes de bassins -

Les bassins de réserve entourés de murets de sable et de cailloux avec une hauteur d'eau de 60cm dont le rôle est d'alimenter 

LEs bassins cristallisoirs où l'on récolte la fleur de sel avec une hauteur d'eau de 20cm maintenue en permanence grâce aux bassins de réserve. LEs cristallisoirs sont délimités par des planches de pin maritime,seul bois résistant pendant de très nombreuses années aux assauts du sel.

4e arrêt : le sel obtenu par évaporation grâce au soleil et au vent est récolté 2 fois par an : 

En juillet pour la fleur de sel manuellement à la pelle en surface du bassin cristallisoir et en septembre /octobre, 24 h sur 24, pour le sel à l'aide de très grandes machines à lames appelées récolteurs.

Le sel est composé de calcium, magnésium et potassium.

Il était appelé or blanc par Les Romains. C'était la base de l'impôt appelé gabelle.

En plus de l'alimentaire, le sel est utilisé dans l'industrie et en particulier il entre dans la composition des tableaux de bord, sièges et tapis d'automobiles.

5e arrêt : la Saline de Camargue est un site protégé. 200 espèces d'oiseaux y vivent ainsi que des renards, sangliers et lapins. En ce qui concerne la végétation, on y trouve la salicorne et la saladelle dite fleur des gardians.

Seuls les pins et les camelles dominent ce paysage plat.

6e arrêt : LA BALEINE : la légende dit que les Romains auraient aperçu une baleine dans les eaux du port d'Aquae MoRtuae et ce nom a été adopté par le Salin d'Aigues Mortes pour la commercialisation de sa production. LA baleine symbolisée sur les emballages a été dessinée par Benjamin RABIER désigner de LA célèbre Vache qui rit (aussi!

LE SALIN d'A.M. Emploie 200 personnes à l'année dont 12 sauniers et 2 maîtres sauniers(profession qui se transmet de père en fils) qui surveillent matin et soir le niveau d'eau des cristallisoirs.

Après cette très intéressante visite nous quittons notre petit train pour nous rendre à AIGUËS MORTES qui, en ce jour de fête votive est une ville bien vivante ! Nous traversons la fête foraine et rejoignons par LA Grand'rue le restaurant LE GALION où nous sommes attendus pour un excellent repas dominé par LA GARDIANNE de TAUREAU.

Bien restaurés, nous partons à la découverte de la ville où s'est rassemblée pour l'occasion toute la jeunesse de LA région.

D'aucuns choisissent le shopping. D'autres , férus d'histoire et de vieilles pierres vont  visiter les portes et LA TOUR DE CONSTANCE le puissant donjon qui domine la ville.

D'autres encore vont jusqu'à l'arène où seront lâchés les taureaux plus tard dans la soirée.

La fête foraine attiré 7 pacca's members (plus une photographe) qui vont s'essayer au tir à la carabine pour gagner le gros lot. Nous saurons demain s'ils ont réussi ! Secret bien gardé.

Maintenant il est temps de rentrer , l'atmosphère en ville devient mouvementée. Notre ami Hervé LUCE -si calme - se trouve au cœur d'une rixe et s'en échappe in extremis.  Outre car nous ramène. Dans notre Havre de beauté, luxe et volupté  pour un doux moment d'embellissement ! Avant de partir pour L'HACIENDA DE CHICO.

Pour patienter jusqu'au grand moment du spectacle la visite du PATIO s'impose. Ce grand parc est une agréable promenade. Une petite équipe va vers la "guinguette" au bord du Rhône pour contempler les lueurs roses et dorées du soleil couchant sur le fleuve : un instant de bonheur. En sifflotant un verre de rosé c'est encore mieux !

Puis nous entrons dans la grande salle du PATIO déjà décorée pour NOËL et qui brille de mille feux. Les portraits du Maître de maison CHICO semblent protéger les nombreuses tables dressées pour environ 700 convives.

Après les tapas et la traditionnelle paella : 1..2..3.. le spectacle commence !

Dès les premières notes les spectateurs sont transportés par les accords du guitariste virtuose accompagné par 9 guitaristes et CHICO. 

Les PACCA's membres sont pris d'une inextinguible envie de danser, de taper dans les mains et les OLE fusent de partout. C'est la fête et quel rythme, quelle ambiance.

Nous avons l'heureuse surprise de retrouver la charmante danseuse qui nous avait conquis vendredi soir et de découvrir le jeune fils de CHICO dans un ballet endiablé.

Spectacle gai, musique gypsie si entraînante et l'on se sent heureux d'être là.

Tout à une fin. 

Malgré les efforts de quelques unes le retour dans le car ne rallume pas la flamme du spectacle mais tous l'ont dans le cœur. IL est minuit passé, BONNE NUIT et à demain!

ROlande Boiron

J3: Samedi 15 Octobre

 

                                         THE LAST DAY BUT NOT THE LEAST

                    Fi de ces inter -minables narrations vous expliquant tout ce que vous pouvez trouver dans les dépliants touristiques.

Nous n'allons pas nous poser la question de savoir si notre gentil chauffeur de train de salin était devenu rose pour avoir déguster du flamand rose ayant lui-même ingurgité des milliers de crevettes roses.

Nous n'allons pas vous détailler le nombre de cornes ,de crinières et de ceps de vigne aperçu tout

au long de notre périple final à travers les vitres de notre autocar transformé au cours de ces 3 jours en véhicule du SAMU mais grâce sans doute à Ste SARA pas en corbillard.

Cette troisième et ultime journée  aurait pu tel le temps et le sourire de Nicole, être radieuse; hélas une double calamité s'est abattu sur le groupe.

 En premier lieu en effet la veille au soir un oeil aussi averti qu'aviné avait décelé une anomalie sur le train d'atterrissage du véhicule de notre chef d'escadrille Regis de la Bouilladisse           .

La présence de nos éminents spécialistes ayant été requise chacun allait de son anecdote ,les diagnostiques variaient légèrement mais tout le monde était d'accord pour dire que le cas était

grave .Comme approchait l'heure de notre rituel de 19h30  nous décidâmes donc d'un commun accord de plonger le moribond ( le train d'atterrissage pas Régis)dans un coma artificiel afin de procéder à l'opération le lendemain matin.

Malgré tout les soins prodigués et un bouche à bouche interminable le malade n'a pu être ranimé.

(aux dernières nouvelles grâce à un transfert d'organe dans une clinique spécialisée le patient va bientôt pouvoir être rapatrié à la Bouilladisse)

  Le deuxième événement qui n'a échappé j'espère à personne mais que seul un esprit attentif et miséricordieux pouvait déceler est cet évènement pire que les plaies d'Egypte et la malédiction de Toutankhamon réunis je veux bien entendu parler de ces maux aussi divers que  variés qui n'ont frappé que les épouses des membres du bureau ( une enquête épidémiologique est en cours)

Je signalerais juste un cas particulier chez les hommes celui du sympathique Gérard ,en ce qui le concerne c'est certainement une maladie tropicale importée de « Calliste » et aggravée par la disparition du portable de sa charmante épouse et retrouvé miraculeusement grâce à une prière à StAntoine de PADOU.

Nous souhaitons à tous un prompt rétablissement et beaucoup de courage à tout ceux et toutes celles qui ont été contaminés.

La journée ne fût pas néanmoins négative après un passage au musée ou certains on profité de l'ambiance feutrée des salles video pour piquer un roupillon,tandis que le service traiteur s'affairait à la mise en place du PACCAPERO .

Cette cérémonie donna lieu aux remerciements de toute la communauté par la voix de son président

pour l'organisation  le déroulement et la qualité des sites visités.

Nous en profitâmes également pour remettre à nos amis organisateurs quelques cadeaux gages de nos remerciements et de notre amitié.

Comme à l'habitude cet événement eu beaucoup de succès à part bien sur quelques grincheux se plaignant d'une rupture de stock d'un produit d'origine américaine au goût douteux qui est en train de coloniser les papilles gauloises de plusieurs générations.

Néanmoins malgré tout, au nom du multiculturisme et du vivre ensemble cet infâme breuvage restera à la disposition de ces quelques  hérétiques.

Nous soulignerons également la délicatesse de nos contagieux qui s'étaient regroupés autour d'un arbre à quelques distances afin de mettre les bien portants à l'abri de leurs miasmes pathogènes.

Le temps de ramasser les «  reliquats « ,  du PACCAPERO (c'est à chaque fois le miracle à l'envers des pains et des poissons ) Pour nous diriger vers le château d'Estoublon ou nous attendait un fastueux buffet dans le cadre  exceptionnel de cette demeure du Nième siècle.

Après ces dernières agapes et les embrassades coutumières chacun et chacune sont retournés avec leurs microbes dans leur morne quotidien.

 PS /Nous voudrions encore une fois saluer l'initiative,la constance et l'abnégation de notre collecteur de fonds Daniel le bien nommé.

Le bougre à du métier et les resquilleurs le craignent .Cette fois-ci la botte était imparable, attendant que le car soit plein et après son démarrage il dégaina sa « sébilante  casquette » et tel un contrôleur de la SNCF arpenta l'allée. L'affaire fût rondement menée,les rares mesquins abusés, les fonds récoltés et mis en lieu sûr.

Les conseils du DOC :

Achetez une roue de secours et faites vous vacciner.

À bientôt pour de nouvelles aventures.

 

Doc ALAIN.

Je ne peux m'empêcher de mettre mon grain de sel après ces remarquables écrits.

En effet, Lady Nicole & Sir Ian, comme le souligne Bérengère, ont mis la barre au plus haut en terme d'organisation, de gentillesse et d'attentions pour chacun d'entre nous. Ils ont bien mérité de Pacca et ont eu droit le matin du départ, à une chorale improvisée de nous autres, mangeurs de grenouilles, entonnant "God Save The Queen" avec respect, émotion et affection.

Vot' JJ

 

 les photos sont d' Any P.   Daniel G, Hervé L, Cathy et JJ 

 

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