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Le Rallye Des BAUX

SORTIE 49

LE RALLYE DES BAUX et AVIGNON MOROR FESTIVAL

du 21 au 23 mars 2014

Tout avait bien commencé, du moins on peut le supposer,  puisque votre chroniqueur remplaçant a rejoint les Gentils Membres à Maussane à 11h30, sans qu’il ne manque aucun équipage. Certes le temps était couvert, mais les 39 routards de luxe, fiers comme Artaban dans leurs belles Morgan, Porsche, Jaguar, Corvette … semblaient en pleine forme malgré un réveil très matinal…  

Arrivés au col des Baux vers midi, nous étions attendus de pied ferme par la Police locale qui nous avait réservé, moyennant une obole de 150 Euros, un parking VIP à l’entrée du site. D’ailleurs, nous aurions pu à notre tour demander une participation aux visiteurs de la cité médiévale dont les regards brillaient à la vue de nos bolides rutilants. Mais les PACCA sont grands seigneurs et après avoir sacrifié à la tradition du PACCAPERO, nous avons poursuivi notre chemin en direction du Café des Baux, distant d’une centaine de mètres. Accueil chaleureux, service décontracté mais efficace et surtout… mets à la hauteur, ont tout de suite donné le ton de cette sortie.

Une fois les agapes terminées, une petite promenade digestive s’imposait : qu’à cela ne tienne ; notre cher Président avait prévu une petite marche  assortie d’un dénivelé à faire caler  une Morgan, pour atteindre le plateau et le Château  des Baux. De ce promontoire, nous avons pu contempler un paysage à couper le souffle, tant sa beauté en a laissé plus d’un rêveur.

Vu le temps, les tire-au-flanc pensaient en avoir terminé avec les visites, mais pas du tout. JJ, toujours soucieux de faire de nous des « cultureux » susceptibles  de gagner au « Jeu des mille francs » de Lucien Jeunesse, nous avait organisé une visite  aux Carrières de Lumière, heureusement situées à 300 mètres de nos automobiles.  Il faut bien avouer que le spectacle, d’un genre totalement inédit, avec ses projections sur les parois de l’antre, était à la hauteur. La sono se réverbérait à l’envi dans ce lieu qui semblait avoir été conçu pour cet usage. « Klint et Vienne : un siècle d’ors et de couleurs » restera gravé dans nos mémoires.

Le retour à pieds vers nos destriers vapeurs a bien failli être fatal à notre grande amie (je dis grande car elle est de Carthage, comme moi),  Christine qui a fait un vol plané sur les cailloux ; mais heureusement, plus de peur que de mal. Soutenue  par Gilles,  elle a pu rejoindre sans encombre la Mercédès.

Vers 18 h, nous étions attendus à l’Hôtel FABIAN DES BAUX qui avait mis à notre disposition son parking fermé, afin que nos deux nuits ne soient pas entrecoupées de cauchemars de vols de voitures ou de dégradations auxquelles nos cités de la Côte nous ont habitués.

Addict au PACCAPERO, une partie de la joyeuse bande s’est retrouvée au bar de l’hôtel avant de passer à table ; mais là, pas grand risque de voir l’éthylotest virer au rouge, puisque nos chambres se situaient à moins de 10 mètres de la salle de restaurant. Une fois assis confortablement et devisant gaiement en bonne compagnie, quelle ne fut pas notre surprise de déguster une cuisine digne des meilleurs, servie par une brigade de jeunes serveurs encadrés par le maitre des lieux, un ancien footballeur de St Etienne.

Les PACCA n’étant pas trop des « couche-tard », tout le monde rentrait dans sa tanière vers 23h, ravi de cette première journée et…d’avoir échappé au mauvais temps ;

Mais c’était sans compter sur l’anticyclone qui semblait bien avoir déserté la région… Le lendemain, réveil maussade, pluie battante toute la journée et temps frisquet, étaient au menu.

Quel dommage pour un programme  qui devait nous conduire à la découverte des hauts lieux locaux. Après avoir fait rugir nos bolides, nous prenions la route qui devait nous mener à l’Abbaye de MONTMAJOUR, édifiée à partir du XIe siècle par les moines bénédictins. Pendant plusieurs siècles, son influence s’étendra jusqu’à la Méditerranée et lors de la guerre de Cent ans, l’abbaye sera fortifiée.  Mais « autres temps, autres mœurs », aujourd’hui l’abbaye accueille désormais des expositions…  Puis nous quittons ce lieu protégé (des intempéries) pour  rejoindre le Moulin de Daudet qui suscita de la part des PACCA, une envie folle de pousser la chansonnette « Meunier tu dors, ton moulin… ». Après la photo de groupe des joyeux lurons (frigorifiés) prise par Josyane qui nous a « mitraillés » en permanence, le PACCAPERO s’imposait.  Le restaurant L’ESTAGNOL fut une halte bien méritée et appréciée à sa juste valeur.

Après ce  fort agréable déjeuner, nous avons rejoint le site  archéologique  de GLANUM, qui fut tour à tour celte, hellénique, puis romain. C’est cette dernière période qui transformera cette implantation en une cité  moderne à plus d’un titre : eau courante, égouts couverts, lieux de culte, etc…  Complètement « saucés », mais riches de tout ce que nous venions de découvrir,  nos équipages retournaient au bercail  (sauf une poignée d’irréductibles partie visiter St Rémy), pour passer ensemble la dernière soirée de l’expédition. Ce fut l’occasion d’apprécier, une fois de plus, les talents du Chef et ceux d’animateur de Jean Jacques,  « assisté » de Cathy, qui nous avait promis une danse (que l’on supposait orientale) avec son écharpe / paréo offert par les gentils PACCA reconnaissants pour le travail accompli par le couple présidentiel.

Après le  traditionnel concours qui a vu trois convives, dont nos invités Olivier et Meriem (encore une Morgan) remporter des lots originaux dans une ambiance festive,  le Champagne nous était servi et des petits cadeaux offerts à tous les participants. Il faut dire que l’AG se tient au mois de mai, alors il faut bien câliner l’électorat ! Mais zut je me trompe, je confonds avec les élections municipales……

Le dimanche, sous un soleil radieux, les plus courageux (fort peu nombreux d’ailleurs) se sont rendus aux aurores (vers 8h du matin) au Salon Retro Avignon, alors que les adeptes de la grasse matinée (dont votre serviteur) ne rejoignaient la Mecque de l’automobile ancienne que vers midi. Quant à notre Président, handicapé par un manque d’énergie (je veux parler de sa batterie ou de son alternateur), il a du déclarer forfait et rentrer sans escale à Antibes. Gilbert et Rolande Boiron, au volant de leur rutilante Mercedès, qui avaient déjà transporté le PACCAPERO et joué les voitures balai se sont dévoués (de bon cœur) pour suivre la Corvette présidentielle au cas où…

Pour le compte rendu sur le Salon, vous êtes renvoyés au prochain LVA. JJ m’a chargé de la partie PACCA de la sortie, alors je ne tiens pas à priver ces malheureux journalistes de leur gagne pain et en tout état de cause ils sont beaucoup plus qualifiés que moi en la matière.

 J’espère que ma prose n’a pas trop changé vos habitudes, mais rassurez-vous, je ne suis qu’intérimaire et Bérengère reprendra la plume la prochaine fois.

Encore merci à tous et à toutes pour votre compagnie et pour votre indulgence pour ces quelques lignes.

Marc Aicardi de Saint-Paul

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