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Rapport Sorties Septembre Corse & Au Moulin de Soleil

Rapport Sortie 43 du 29 septembre 2013

"Bon comme du Bon Pain au Moulin de Soleils"

Organisée par Jacqueline et Jean-Claude JANSSON

 

 

Elle m'avait tellement suppliée, des jours et des jours, pour que la laisse aller avec cette bande de fous  qui roulent dans des autos d'avant l'essence sans plomb, que j'ai faiblie et que je l'ai laissée aller. "Vas ma fille, vas ma fille, mais après tu viens pas te plaindre si tu reviens avec la pneumonie, avec tous ces courants d'air que tu vas t'attraper..." "Elle", c'est Fortunée, ma fille...Vous la connaissez, je vous en ai déjà parlé...

Avant de partir, je lui ai mis le parfum de Tata Zmala, çui là qui fait sauver la scoumoune et qui amène les bons partis... ça fait des années que je lui en mets,  et le seul bon parti que Fortunée nous a ramené, c'est un vieux chat roux qu'elle a trouvé dans la rue. Jamais un garçon. Yalah, les hommes de maintenant, c'est pas des hommes. Fortunée, rien qu'avec ses dents en or, elle vaut une fortune!... et bien depuis le temps, y'en a pas un qui est venu me la demander.... Bon, en tous cas, ce dimanche 29 septembre, jour de la Saint Michel chez les Catholiques, je vais la laisser partir avec ses nouveaux amis qu'elle a connu par Fesse-bouc.... mais attention, je veux aussi d'être du voyage. On laisse pas sa fille de 49 ans aller seule avec des inconnus quand même!

 

Fortunée: "Maman, promets moi de ne pas ouvrir la bouche..."

Moi: "Pourquoi, parce que j'ai l'accent de là bas?..."

Elle: " C'est pas ça, mais ..."

Moi: " Fortunée, t'y as pas honte de ta mère au moins?"

Elle: "Maman, j'ai 49 ans, j'ai besoin de vivre ma vie..."

Moi: " Encore! est ce que je vis ma vie, moi?... C'est comme ça que tu me parles maintenant, après tous les sacrifices qu'on a fait pour toi, ton pauvre père et moi?... Puisque c'est comme ça, tu retournes à la maison et moi je vais aller à ton rendez vous pour leur dire que tu viens pas... et pleure pas, hein?...".

 

Elle est partie, et moi aussi. Je me mets devant son lieu de rendez vous, la sanisette N°14 aux Tourrades et j'attends...Heureusement que j'avais mis comme elle un sarouel violet et un foulard rouge brodé autour de la taille que j'ai plus large que les épaules. Une belle voiture verte s'arrête. "Vous êtes Fortunée de Fesse-bouc?" Je roucoule un petit "oui", parce que je suis impressionnée par l'auto et le Monsieur.... Heureusement que feu mon pauvre Maurice, ne me voit pas.... Je monte dans l'engin qui démarre. "On est en retard"... "Où on va???" .... "Quoi???".... "Où on va?" ..."Au Moulin de Soleils"....

La narration de Madame Sarfati s'arrête brusquement là, car la suite est du domaine privé...

 

A 9H45, tous les inscrits pour cette sortie 43 organisée par Jacqueline et Jean-Claude Jansson étaient présents sur le parking du péage du Muy. La météo avait annoncé un temps épouvantable mais à cette heure, le ciel présentait de grandes draperies bleues encadrées de quelques cumulus bien peinards... "Quels nulos, ces météorologues!"... Et chacun de se congratuler... Après un petit speech de bienvenue (avec l'énoncée du menu à venir...) Maître Jean-Claude déclare la 43eme sortie Pacca, prête à partir. Le Commissaire Roger's donne le départ, et c'est parti à 10h30. Magnifique convoi de 21 autos pour 33 participants. Nous attaquons la face nord de la Dracénie, et plus nous avançons, plus le ciel se fait sombre. Le métier de Météorologue est un martyrologue: s'ils se plantent, ils sont traités de tout, s'ils disent vrai, c'est la damnation perpétuelle... Et c'est justement ce qui se passe. Nos amis Jansson nous avaient dégotté un site magnifique pour un Paccapéro Grand Siècle.... et ce sont les grandes Eaux de Versailles et d'ailleurs qui nous sont tombées dessus au moment de déballer la boutique.... Selon la vieille tactique Romaine, nous avons formé une Tortue, non pas de boucliers, mais de parapluies. Malgré cela, les énormes gouttes traversaient le tissu des pépins... Les gobelets se remplissaient tout seuls... Les gnamas gnamas baignaient dans leur jus... Devant les éléments déchaînés, le Général en Chef Jansson fit sonner la retraite générale...qui s'exécuta dans l'ordre et la discipline. Quelques kilomètres plus loin, nous attendait le Moulin de Soleils. Comme l'a dit Nounours, le Moulin de Soleils sous la pluie...c'est de l'humour. Les tables nous attendaient et c'est avec bonheur que chacun y prit place pour un fameux bon repas qui nous fit oublier les bourrasques extérieures. D'accortes serveuses se firent un devoir de mener ce déjeuner sans temps mort, avec une générosité particulière pour les boissons gaillardes... Ambiance des grands jours au Moulin, et comme d'hab chez Pacca ou la bonne humeur a ses habitudes... Le petit noir avalé, direction la Meunerie, où nous attend le dernier des Mohicans, celui qui amena le Moulin jusqu'à son terme définitif, après des siècles d'usage, Monsieur Paul Amoros (meunier, boulanger, historien, archéologue et j'en passe...). Quelques explications sur le fonctionnement de la modeste usine à farine et retour au restaurant pour une conférence sur le Verdon Mystérieux, avec ses Templiers, ses Cathares et leurs trésors cachés, le Saint Graal et même l'Arche d'Alliance du vieux Moïse... Malgré une somnolence post prandial de Roger's, l'ensemble  de l'assistance Pacca a retenu son attention pendant plus d'une heure et quart. C'est vous dire l'art du conteur...Qui a dit que le Culturel n'existait pas chez Pacca??? Comme les nourritures de l'esprit ne suffisent pas, nombreux ont été les gourmands qui sont passés par la case pâtisserie du Moulin et qui sont repartis avec des provisions de tartelettes et autres douceurs.... Il est 16H, il faut se quitter. Pour faire de l'humour jusqu'au bout, ce coquin de soleil se met à illuminer son moulin éponyme... Est ce une blague d'un quelconque Merlin du secteur??? Nous repartons heureux de découvrir un fastueux paysage ensoleillé que les éléments du matin nous avaient cachés....

Merci à nos Organisateurs Jacqueline et Jean Claude Jansson qui nous ont fait découvrir une autre face du Verdon mystique et sauvage qui ne peut laisser indifférent. Comme l'a dit Nini qui aura le mot de la fin: "Sortie Pluvieuse, Sortie heureuse!". Merci à tous et à bientôt sur les routes Pacca le 19 octobre prochain pour d'autres aventures.

 

Votre JJ

 

PS: Après enquête, Madame Sarfati ne serait pas partie avec un pilote de chez Pacca. Fortunée n'a rien à regretter....

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Rapport Sortie 42 du 7 au 14 septembre 2013

"Rallye dans l'Ile de toutes les Beautés"

Organisée par Colette Lescombes

 

LES TRIBULATIONS DE PACCA DANS L'ILE DE BEAUTE  

 

Samedi 7 Septembre 11h15 précises, nous sommes au rendez-vous devant l'entrée du parking où nous attendons Dame Colette, notre G.O.E (oui c'est une Dame donc Gentille Organisatrice) qui est la détentrice des fameux Sésames, nous permettant d'accéder au ferry. Les passe-droits récupérés, nous nous retrouvons tous en rang d'oignon sur le tarmac du port de Nice, sous un soleil de 29° ( je précise Météo France avait prévu un temps affreux!!!Raté encore une fois). 13h00 la bise faite a tous les participants, Nos belles bien entassées dans les entrailles du ferry, Corsica largue les amarres et vogue la galère (et le mot aura tout son sens ultérieurement mais soyez patients, chaque chose arrive). Mer parfaitement calme et beau fixe chez les participants, chacun se retrouve qui pour se restaurer, boire mais surtout bavasser. 15h00 petit briefing et doucement les côtes de la Corse se dessinent. Notre arrivée prévue à 17h est bien à17h00. Doucement les entrailles se vident et oh surprise Daniel Giraud dit " Nounours ", notre gentil Vice Président, nous accueille par la prise de photo de chaque véhicule. Maintenant les gars on ne rigole plus il y a 187 km pour atteindre notre but sur la côte Est a FAVONE. Durant la traversée un grand dilemme: Paccapéro ou non? Sagement il fut décidé "Non", histoire de ne pas perdre de temps. Terrible Erreur, car après avoir trouvé la bonne route, et le troupeau bien réuni, direction Lozari, puis  Ponte-Leccia, un arrêt brutal, et nous voyons des bouteilles qui sortent d'un coffre capable de gérer le stock. Oui il faut préciser que nous avions quelques voitures du temps présent, faute de voiture de collection pas prête, ou crainte de leur propriétaire que la coquine ne se montre capricieuse, et HEUREUSEMENT!!

Quelques gorgées de Ricard plus tard (1 bouteille de 2 litres neuve avait été largement honorée). Après une agréable route, enfin nous arrivons à destination, accueillis par 2 charmantes personnes qui nous dirigent vers nos bungalows, et vite on vide les sacs, on se douche et à Table. Aïe, aïe, l'équipage Trouet n'est pas là. Et oui le bal des pannes est ouvert, mais au bout d'un moment ils font leur apparition en expliquant qu'il y avait un problème de batterie . 22h30 les voyageurs déclarent forfait et se précipitent pour un gros dodo.

Bonne nuit les Amis, reposez-vous bien et à demain.

 

Dimanche 8 Septembre :

Lever de votre reporter à 7h00 en pleine forme après une douce nuit. Eventuellement un peu de piscine, ou ballade sur la plage en face, mais déjà Ronald fait ses longueurs, histoire d'être prêt pour le petit déj' où tout le monde se réunit. Départ prévu à 10h00 direction SOLENZARA, visite du port et du village. Après cette petite ballade, re-départ, direction la Rivière, le restaurant Le Rosumarina où Martine officie. Mais avant, un coquin ayant repéré une table vide, le Paccapéro fait son grand retour, et les assoiffés, au lieu d'admirer le paysage et une superbe rivière aux couleurs bleues chatoyantes, se précipitent sur leur boisson favorite " LE JAUNE " et signent ainsi la mise à mort de la bouteille de 2 litres entamée la veille, pas mal non? Comme d'habitude le repas et ses charcuteries Corse, se passe dans la meilleure des humeurs.

Après-midi libre, certains préfèrent rester sur le site et s'offrir une baignade dans les eaux claires, d'autres retournent à leur bungalow pour une bonne sieste,et quand au reste rendez-vous est pris à 17h00 pour une super partie de pétanque. Tout le monde rendu au bercail le Paccapéro avait fait son retour (entre temps une certaine enseigne répondant au doux nom de Spar, n'est ce spar, avait permis le ravitaillement). Nos amis Trouet, malgré la mise en charge de leur batterie avait préféré se renseigner auprès d'un professionnel qui déclara que c'était l'alternateur qu'il fallait changer (ah ces bagnoles, alternateurs, bobines) et j'en passe, donc commande fut faite, et la les voitures modernes nécessaires pour le Paccapéro, mais bien utiles lorsque son véhicule de collection est bloqué. Repas comme tous les soirs chez les enfants de Colette, qui faisaient office de gîte et couvert. Merci Laurent pour la "toute, toute petite pizza ). Puis Daniel Aimé avait décidé qu'une goutte de Calva (produit originaire et bien connu de Corse) était nécessaire pour une bonne digestion et une bonne nuit. A demain donc.

 

Lundi 8 Septembre :

Lever matinal pour un départ à 9h00 car la route est longue pour atteindre la citadelle de BONIFACIO en traversant la ville de PORTO-VECCHIO. Colette, en parfaite G.OE. avait réservé le parking juste devant l'embarcadère pour une promenade en mer, incluant la visite d'une grotte à ciel ouvert nous faisant une découpe telle que l'on pouvait voir la Corse à l'envers. Puis diverses criques noyées par une eau turquoise, et enfin nous longeons la côte permettant de voir la Sardaigne à seulement 12Kms. Nous admirons aussi le fameux escaliers de 385 marches (pas pour nous en tout cas) et la maison de l'actrice Marie-Josée Nat dont la mère était native de Bonifacio. Retour à quai, et, et..devinez quoi! Un si beau parking ne pouvait être le lieu d'accueil de quoi, de quoi, vous savez ce truc qu'il est impossible d'éviter. Allez sortez les bouteilles, les verres, les ouvre-bouteilles et trinquons (P.S. une nouvelle bouteille de Ricard of course). Pas de problème pour ce genre de programme, mais la restauration s'impose; aussi un restaurant lrs pieds dans l'eau devant le port avait été réservé; alors; Bon appétit. Petite ballade dans les boutiques qui longent les quais, car ensuite le petit train doit nous conduire en haut de la citadelle afin de profiter des ruelles et échoppes en tous genres, mais surtout le point de vue magique et magnifique. Quand à moi un petit tour par le cimetière, et le tour de la caserne désertée par la Légion qui a été rapatriée sur CALVI. 16H00  retour par le petit train et hop en voiture après que Colette et J.J. aient géré un grave problème comptable. Retour aux bungalows pour une bonne et relaxante douche, car à 19h00 nous étions invités dans la casemate de nos amis Patrick et Marion où un excellent Paccapéro nous fut offert, quelques petites douceurs corses à l'appui. Mais le chef en cuisine lui aussi nous espérait. Direction la terrasse, histoire de se restaurer à nouveau (aïe, ma balance que va t-elle me dire au retour?) Le repas avalé, le troupeau que nous étions regagna promptement son lit pour de doux rêves.

Bonne nuit et à demain TOT car le programme est chargé.

 

Mardi 9 Septembre :

Debout les gars, réveillez-vous, il va falloir se dépêcher car départ Impératif à 9h00. Tout d'abord arrêt dans ce lieu fétiche (enseigne SPAR) approvisionnant aussi bien les voitures en carburant, que leurs propriétaires dans un autre genre de carburant!!! Direction le Col de BAVELLA, et heureusement que nous avions été prévenus de bien se vêtir car nous quittions environ 25° pour un frais 11°. Premier arrêt pour admirer les paysage et surtout les aiguilles du col de Bavella. C'et ainsi que nous apprenons qu'en 1960 un important incendie avait détruit une bonne partie des végétaux, diverses essences de pins mais que l'homme rapidement s'était attelé à replanter. Puis une invitée surprise nonchalamment allongée nous regardait nous exciter autour d'elle et de la prendre en photo sous toutes les coutures, comme si incultes et ignares nous ne savions pas ce qu'était une vache. Oui mais la vache corse n'a pas la même forme que la vache du continent. Et toc. Puis vint le tour des cochons libres sur la route avec un charmant marcassin qui suivait sa mère. Il ne faut pas grand chose aux membres de PACCA pour s'extasier sur des choses aussi courantes dans nos rues du Continent. Ce ne sont pas les vaches et les cochons qui manquent du côté de la rue d'Antibes...Il est évident que nous avons tous au moins une vache et un cochon à la maison (je vous laisse le choix de déterminer qui est la vache et qui est le cochon!!!) Photos prises par notre photographe Jean-Marc nous reprenons notre montée, pour accéder au restaurant. L'équipage Trouet rame toujours autant en attendant la Pièce Salvatrice. Les nombreux touristes arrivés en car, se font un devoir de pousser leur bon maître en voiture de sport... Après une certaine confusion pour se garer, place fut trouvée pour un Paccapéro, absolument nécessaire pour réchauffer nos pauvres os. L'arrivée d'un camping-car nous fit déménager rapidement, mais qu'importe un magnifique repas Corse nous attendait. Un pur régal de charcuterie Corse, suivi d'une daube et polenta, puis fromage et tarte aux châtaignes. J'en salive encore. Pour les plus courageux, virée sur ZONZA, mais non, une bonne sieste ou ballade en bord de mer faisaient plus le bonheur des participants. Et puis à 19h00 devinez quoi, oui,oui le Paccapéro et encore une bouteille de Jaune.... stop, n'en jetez plus. Cette fois l'apéro fut offert par Brigitte et Patrick Nocodie. Vous pouvez imaginer à quel point nous avions faim. Au secours. Rapidement au lit, les estomacs demandant un peu de répit. Que la nuit vous soit douce et à demain, car demain est un nouveau jour et c'est bien vrai.

 

Mercredi 11 Septembre :

Avant de vous faire le récit de cette épique journée, je tiens à dire qu'organiser un rallye pour 22 voitures, c'est déjà une sacrée performance, gérer les passagers de nos bêtes c'est aussi un sacré challenge, mais gérer chaque jour une nouvelle sortie, un nouveau restaurant et essayer de faire plaisir à tout le monde, cela tient presque du miracle. Mais les miracles existent, la preuve. Il faut noter au passage que notre cher Président nous avait adressé à chacun un mail nous informant des sorties et des restaurants avec leurs prix, car chez PACCA, tout est proposé et rien n'est imposé, chacun étant libre d'aller et de venir où bon lui semblait. Ce qui m'amène à dire que nous étions quand même assez nombreux pour la sortie en mer pour les îles LAVEZZI, malgré que certains soient fragiles en mer, surtout si celle-ci est quelque peu agitée (un peu comme les adhérents quand ils sont heureux).

Départ 8h00, le bateau n'attend pas et direction PORTO-VECCHIO port afin de garer nos douces.

A peine embarqués, un charmant jeune homme (non, non pas un moussaillon) armé d'épluches légumes, en fit royalement don à ces messieurs, puis les pommes de terre firent leur entrée. Vous me suivez, une magnifique équipe masculine, dont certains se rappelaient l'armée (et oui, la bonne corvée de patates), et rapidement l'affaire fur réglée au plus grand plaisir des dames, qui se disaient (pour une fois qu'il fait quelque chose en cuisine). Puis l'apéritif nous fut offert tandis que nous voguions le long de la côte en direction de BONIFACIO. Mais les vagues se faisant de plus en plus agressives, le Commandant de bord décida de faire un léger demi-tour afin de piquer directement sur les îles pour soulager nos os mis à mal par un effet de baratte du bateau....

Pendant de temps là Jean-Marc préposé à la photo, se régalait de voir d'énormes constructions légèrement déformées par un supposé plastiquage (ou la chute d'une météorite?). Nous sommes en Corse ne l'oubliions pas. Puis les îles LAVEZZI sur lesquelles je vais vous faire un tout petit condensé. Ces îles sont constituées d'îlots, de récifs à environ 10 Kms de BONIFACIO. Il est assez dangereux de s'y rendre si l'on ne connait pas parfaitement l'endroit car les rochers à fleur d'eau sont nombreux. D'ailleurs en 1855 la frégate " LA SEMILLANTE " accueillant 873 marins et soldats, après avoir quitté le port de TOULON pour la guerre de Crimée se fracassa pendant une violente tempête. La frégate coula en une nuit ne laissant aucun survivant, ce qui explique les 2 cimetières où reposent les marins dont les corps ont été retrouvés Ce jour d'histoire terminé revenons à bord pour quelque chose de plus gai et gustatif : LA BOUILLABAISSE.

Bien calés sur les banquettes, prêts à en découdre avec ces succulents poissons, tout le monde se régala dans une ambiance de légèreté. Repas terminé le dinghy nous attendait pour nous mener à terre pour une balade digestive. Promenade dans cette réserve de faune et de flore, où les herbes sont couchées par un vent permanent. Quant aux énormes rochers dignes d'une oeuvre d'un César, témoins silencieux, curieusement entreposés, ils étaient prétexte à une imagination galopante. Après avoir sévi sur les pistes sablonneuses, un spleen très Baudelairien m'envahissait, car je trouvais ces îles remplies de solitude, où seule les âmes de ces pauvres marins erraient, se demandant pourquoi nous? Mais l'heure du retour sur le bateau approchant nous repartîmes sur la plage de notre débarquement (non pas en Normandie). Retour donc à bord, et là oh surprise notre chef J.J. avait-il fait trempette tout habillé? Presque, ayant glissé en voulant monter dans le dinghy, appareils photo et portable en poche, il ne restait plus qu'à constater les dégâts. Conclusion, adieu chers appareils, mais les cartes avec les photos n'avaient subi aucun dommage. Ouf. Vu que notre G.OE. était absente une grande réunion s'imposa : oui quel cadeau faire en remerciement? Partis sur des soins esthétiques Nicole SPENCER eut la Lumière : et pourquoi pas une tablette? Bravo, bonne pioche et à l'unanimité ce fut d'Ac! Mais avant de se lancer dans cet achat, il nous fallait un détective pour savoir si ladite personne était déjà détentrice d'un tel engin. La chose fut faite le soir même, et la réponse NON, mais elle en rêvait!!! Parfait. Après un bon lemoncello et un bain en mer, retour à quai. Et de chacun ou presque de reprendre le chemin du retour car ce soir nous avons les chants Corses avec un Trio renommé sur l'Ile de beauté. Mais ( et de 2 ) l'Austin Healey de nos amis JEANIN refusait catégoriquement de se mettre en route. Alors avec une bonne assurance où le rapatriement est inclus!!! un camion avec son plateau vint récupérer la rebelle pour la confier à un expert en voitures de collection (parait-il!) Bref  retour dans une voiture moderne et on dit Merci. Rapidement douchés et vêtus, la Soirée nous attendait. Et là, le charme opéra. Le trio nous combla de chants qui ravirent nos oreilles, mais surtout nous fûmes sous l'envoûtement d'un jeune violoniste, professeur à BASTIA. Nous avions sous les yeux un surdoué du violon, mettant une ambiance de feu. Malgré une certaine fatigue d'une journée en mer, cela n'empêcha pas certains d'aller vider le plein d'énergie qu'ils avaient en trop sur la piste de danse. Notre très cher Président, n'oubliant pas ses ouailles, fit le tour avec une bouteille de Grappa à la main, mais la restauration avait aussi prévu le verre de myrte, histoire de nous permettre de passer une bonne nuit et faire de beaux rêves. Extinction des feux vers 00h15. Demain est un autre jour....Bisous à tous.

 

Jeudi 12 Septembre :

Tout le monde remis de cette folle journée et soirée, chacun se retrouvait pour le petit déjeuner, à bavarder tranquillement, en attendant l'heure du départ fixée à 9h30. Mais qui dit fixée, peut devenir une douce utopie. Non seulement les équipages TROUET, JEANIN étaient dans les choux, mais d'autres, se sentant peut-être délaissés, ou voulant avoir leur journée à Eux décidèrent d'en faire Une à leur tour. Oui mais pas le coup de la panne, trop commun, non, non il fallait quelque chose de plus original, par exemple sous prétexte de vouloir nettoyer sa Porsche, on laisse ses clefs sur le fauteuil conducteur et on claque la porte, et que se passe t-il avec une voiture récente,dépendante de l'électronique; et bien la belle se met se met en sécurité et tu trouves portes closes. Bravo Monsieur Régis IMBERT, vous avez gagné, car il va falloir trouver une solution mais laquelle? Tout d'un coup un essaim de camarades entourent la coquine bête, et chacun y va de son idée. On casse le déflecteur, non on casse la vitre (de toute façon tu es assuré contre le bris de glace?) Régis appelle Carglass, ne peuvent rien faire, puis au tour de Porsche Bastia, réponse : on ne peut rien faire, donc Porsche Ajaccio, réponse: on ne peut rien faire. Consultation sur l'Ipad qui donne la solution mais qui n'enchante guère le propriétaire. En dernier recours on a bien pensé faire appel à un Corse chevronné, mais l'idée a vite été abandonnée. Coup de fil aux JEANIN qui sont chez leur garagiste et qui eux connaissent la Personne. Régis mis en contact avec ladite personne, rendez-vous fut pris pour 17h00 . En attendant merci encore aux voitures modernes qui prirent en charge les naufragés de la clef. Direction PORT-VECCHIO, mais évidemment le planning était quelque peu modifié ce qui fait que lorsque nous arrivâmes sur le parking, l'heure du sacro-saint PACCAPERO avait sonné. N'ayant pas de table, mais bien les munitions, le coffre plat de la Corvette du couple DESPREZ servit de comptoir, et bien sur tout le monde était assoiffé après ces palabres. Le restaurant LE LODGE nous attendait, bien situé face au port, où nous fûmes accueillis par de charmantes jeunes femmes. Repas dans la bonne humeur tout en regrettant l'absence de nos 2 malades, qui eux avaient trouvé une guinguette, permettant de patienter afin de pouvoir repartir avec leurs propres véhicules. Puis une petite visite dans le vieux PORTO-VECCHIO surplombant le port. Enfin retour à la case départ car nous voulions en savoir plus sur la technique du sauveur des IMBERT. De plus Régis, avec toute sa gentillesse nous avait convié à un PACCAPERO au champagne, dans le bungalow de notre Président, le seul qui pouvait recevoir autant de monde. Nous fêtions évidemment la réussite de l'homme de l'art, mais aussi l'anniversaire de Sophie l'épouse de Régis (A toi aussi Sophie qui en ce jour, était aussi ton jour). Maintenant nous savons comment piquer une Porsche sans aucune casse, mais je ne vous dirai rien, posez la question à votre ordinateur, la réponse y est. Et oui c'est ça Internet, si on y apprend comment réaliser une bombe, alors voler une Porsche, enfantin. Entre temps, nous avions fait l'acquisition du magnifique cadeau pour Dame Colette, mais dont la remise était prévue le lendemain soir pour le dernier dîner en Corse. Il n'était pas question de la récompenser avant que sa mission ne soit entièrement remplie. Non, mais!

Sûrement l'appel de l'apéro avait été attendu car nos amis TROUET et JEANIN faisaient leur come back, le sourire aux lèvres. Alternateur changé pour la Triumph, et pompe à essence réparée pour l'Austin, qui avait un problème de masse (d'ailleurs elle a été a la masse durant tout la fin du voyage). Nous pouvions aller nous sustenter et dormir sur nos 2 oreilles, enfin presque, car depuis le matin notre ami Gilbert BOIRON boitait fortement, avec une cheville très enflée. Aussi fut-il décidé de prendre rendez-vous avec le corps médical qui avec tout son savoir après 3 heures d'attente, opta pour 3 possibilités (c'est ça la faculté!!!) une crise goutte, hum hum, une infection suite à une petite blessure, pourquoi pas? ou tout simplement une foulure suite à un mauvais mouvement, déjà plus raisonnable.

Mais il faut aller se coucher les enfants, le périple n'est pas terminé. Bonne et sainte nuit a vous tous.

 

Vendredi 13 Septembre :

Pour la dernière journée dans ce coin de la Corse, là nous avons eu droit à un beau feu d'artifice. Départ 9h30 (vous avez bien lavé vos dents?) et oh qu'elle surprise l'Austin des Jeanin recommence ses caprices. Je vous l'ai écrit , elle est vraiment à la masse, et on dit quoi " Merci Môsieur le Garagiste, spécialiste en véhicules de collection, belle réparation...) Alors Patrick Olive détenteur d'une arme blanche, style marteau de commissaire-priseur, conseilla de la frapper (mais pas trop fort tout de même) afin de réamorcer la pompe. Le temps que cela se montre efficace, nous étions partis direction ALERIA pour la visite d'un site Greco-Romain, d'où nous nous sommes faits éjecter pour cause que nous avions omis de régler l'énorme somme de 1€. Nous refoulons chemin car il est l'Heure du P...., ce qui fait arriver nos amis Jeanin à l'ouverture des bouteilles. Vous vous êtes assez désaltérés, hop direction l'Etang de Diane où la restauration et son supplément nous attendent!!!

Bien garés et rejoints par le couple Liliane et Gérard ARENE, nous entrons dans l'antre de la fée carabosse. Pas spécialement bien accueillis par les serveurs, nous nous plaçons, et là le bal des hostilités s'ouvre. Lors du choix des mets il y avait huîtres et moules pour les amateurs, et autre chose pour les allergiques dont je fais partie. " Oui bien sur vous pouvez changer, mais il faut payer un supplément " bien passons,pas vraiment élégant. Je m'y refuse, puis nous demandons du Rosé à la place du blanc imposé sur les tables, réponse Non,Non ou alors vous payez la bouteille en plus. Et de 2, puis l'aimable patronne, qui aurait surement trouvé une place de maton dans une quelconque prison pour femmes, fonçant sur nous nous demandé où était le chauffeur du car! Gloups, quel chauffeur? Elle considère que nos voitures de prestige et collection ont une relation quelconque avec un vulgaire car. et de 3. Le repas continue, avec en solde tout compte, une tarte aux pommes directement sortie du congélateur. Oui, triste vérité. Puis il y eu le coup du café, oui pas un prix pareil: 2.50€ pour les uns et 2.6€ pour d'autres!!! Cela vous laisse perplexe, mais c'était sans compter sur le coup de grâce. Prenant Colette à part, elle lui dit " tu ne me ramènes plus des gens comme ça " Magnifique, superbe, bravo Madame la Cantonnière. Au moment de régler, pour aller avec le personnage, seuls étaient acceptés chèques et espèces (tu m'étonnes!) Non Madame, Carte bleue, rien d'autre, mais sans se démonter la réponse fusa " vous n'avez qu'à demander à vos amis qu'ils vous avancent l'argent ". Non Madame, carte bleue ou RIEN, et oh miracle la petite boite bien cachée montra le bout de son nez. Vous pensez que le pourboire resta gentiment au fond des poches. Tranquillement nous nous dirigeâmes vers une petite distillerie, et distillé nous le fûmes bien, car chacun était parti de son coté. Et oui il fallait préparer les valises, les " pinzutu " regagnant le lendemain le continent, et puis il y avait encore et toujours le P...offert cette fois par le couple Spencer, pour fêter la retraite de Yan. Nos amis Daniel et Annie Giraud avaient regagné leur home , sweet home, car les chats les attendaient d'un ferme Miaou, mais bises et à demain à CALVI.  Soirée douce, et nos vifs remerciements à notre G.OE pour son travail, sa patience, et le bouquet final " le Cadeau " oui la fameuse tablette Samsung, petite carte à l'appui signée par tout le monde. Les mouchoirs se tendaient vers l'intérêssée dont les larmes coulaient sur ses joues. Elle qui en rêvait tant, son souhait avait été exaucé. Apres toutes les congratulations, un petit tour de champagne avant le coucher, car nous devions prendre la route assez tôt pour rejoindre CALVI et les Giraud qui avaient prévu une visite de cave avant de déjeuner à LUMIO. Finissez bien vos bagages, on ne peut se permettre aucun retard (on peut toujours rêver, n'est ce pas?). Bisous, mettez bien vos réveils en route.

 

Samedi 14 Septembre :

ET oui toute bonne chose a une fin, il est temps de reprendre le chemin non pas de l'école mais de la maison.  Rapidement avalé, ce petit dernier déjeuner partagé entre compagnons d'épopées et de galères, il fallait se dépêcher de prendre la route.  Dan nous avait conseillé de passer par CORTE, permettant ainsi d'admirer les divers paysages,et surtout de se retrouver tout aussi vite. Evidemment l'Austin Healey rouge était dans le même état d'esprit, Non ma pompe à essence, neuve peut-être ne marche pas, et Eliane de lui flanquer un coup à chaque toussotement. Après quelques arrêts, vidange de vessies obligeant,et environ 2 bonnes heures de route, engin les habitations de l'ILE ROUSSE se présentèrent sur un fond mer d'huile au bleu rutilant. Mais pourquoi une seule voiture devrait-elle avoir des problèmes et si on piochait pour en avoir une autre, histoire de tenir compagnie à l'invalide. Aussi à l'entrée de l'ILE ROUSSE, heureusement dans la descente, Patrick OLIVE  et Marion s'arrêtèrent en voyant une épaisse fumée sortir du capot. Encorre des naufragés de la route. N'écoutant que notre bon coeur nous nous mimes à la recherche d'un garage susceptible d'accueillir l'agonisante Aussi en roue libre Patrick se dirigea vers une station qui le renvoya en face au garage Renault où la voiture fur mise sur le pont, et le verdict tomba de la part de Serge, oui la durite était bien fendue. Alors avec un morceau de caoutchouc de chambre à air de pneu, Serge fonctionna un pansement, permettant ainsi d'aller jusqu'au parking de l'embarquement, suivi de très près par les JEANIN, qui eux non plus ne pouvaient se permettre une balade de plus. Laissant tout ce petit monde , nous les LAX repartiment sur LUMIO  pour retrouver nos autres compagnons. LUMIO nous enchanta par son petit village surplombant CALVI dans le lointain, mais nous ravissant par cette vue imprenable sur la grande bleue. Chacun arriva et un succulent repas nous fut servi, faisant digérer l'amère pilule de la veille chez la mère Vinaigre. Seulement encore une fois il fallait se bouger et être à l'embarquement pour un départ à 18h00. Nice nous voilà, nous arrivons. Le voyage fut paisible, certains papotant, d'autres lisant, d'autres tapant le carton ou tout simplement dormant. Arrivée prévue et respectée à 22h00 par une mer d'un calme olympien. Puis les voitures sortirent, et chacun fila de son côté, certains veillant sur le bon fonctionnement des boiteuses. Cahin caha, chacun retrouva sa maison, son lit et ses bonne petites habitudes, et nous, notre chien.

Bisous à tous et encore un grand merci à Colette, qui je crois s'est prise un aller simple pour l'Antartique pour décompresser!!! Nous n'avons pas eu de nouvelles depuis, il faut dire qu'elle est ravitaillée par les corbeaux et veut jouir du Grand Silence...

 

ET ainsi se termine nos tribulations en Corse du Sud, dont il nous reste plein de photos, de souvenirs et de rires en attendant de recommencer en 2014.

 

Votre Tintin Reporter qui va reposer ses doigts, sa tête, ses yeux et qui dit à très bientôt.

 

P.S. je pars moi aussi pour une destination où il n'y a plus de voitures de collection, plus de téléphone, plus de restaurants (merci ma balance!), plus d'ordinateur, PLUS RIEN, je fais une Retraite, et si j'allais en face chez les moines aux îles de Lérins?

 

Serviteur,

Bérengère. 

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